Clairière Urbaine

En Tournée

Quatuor – Franchissement d’espaces (ext. jour 45 min)

 

©Festival Danse Pei

Clairière Urbaine propose un dialogue du corps au monumental. La sculpture se déploie en parallèle à la danse, elle délimite les espaces occupés par les danseurs, prolonge à distance les éléments supports du mouvement. Cet objet plastique reconstruit des perspectives qui se densifient en sculpture au fil des représentations.

Les danseuses se coulent dans la matérialité du support, ses reliefs, en s’intégrant à l’architecture, elles y trouvent des appuis forts qui leurs permettent d’agrandir leurs espaces d’évolution. La nature du site est si intégrée qu’elles peuvent laisser libre cours à leur désir d’espace, jouer des volumes de l’architecture, inventer des trajectoires qui la redessine.

La sculpture amplifie cette reconstruction de l’espace en laissant une trace immense au mouvement.

« Qu’est ce donc que l’espace en tant qu’espace ? Réponse : l’espace espace. Espacer signifie donner du champs-libre, de l’ouverture. Dans la mesure où l’espace espace, il libère le champs-libre et avec celui offre la possibilité des alentours, du proche et du lointain, des directions et de frontières, la possibilité des distances et des grandeurs… L’espace pour espacer en tant qu’espace, requiert L’homme.

Martin Heidegger, Remarques sur art sculpture, espace.

 

Production : Grand Théâtre de Lorient/ Ville de Port-Louis/ Ville d’Hennebont (Bretagne), La cigalière de Sérignan et la ville de Bédarieux (Hérault), Théâtre de Cachan (Val-de-Marne) et l’aide à la création du Conseil Général du Val-de-Marne et du Conseil Général de l’Essonne. Avec le soutien de l’Académie Fratellini (La Plaine St-Denis, 93)