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Création 2010-2011
Duo
LIGNE DE CORDES

Pièce chorégraphique pour la scène

Librement inspirée de l’histoire d’Ariane, une Odyssée du masculin
Duo accompagné par une chanteuse

De Fabrice Guillot
Assistante : Francisca Alvarez
Danseurs : Magdalena Bahamondes et Stéphane Couturas
Musicienne et chanteuse : Anne Garcenot
Costumes : Patricio Alejandro Luengo Rodriguez
Responsable sécurité : Nicolas Grière

Photos

© Nora Houguenade © Stéphane Adam © Stéphane Adam © Stéphane Adam © Nora Houguenade © Nora Houguenade © Nora Houguenade © Nora Houguenade © Nora Houguenade ©Nora Houguenade ©Nora Houguenade ©Nora Houguenade ©Nora Houguenade ©Nora Houguenade

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D’Ariane, on ne se souvient que du fil qui guide Thésée dans le labyrinthe. Elle parcourt dans son histoire une véritable odyssée du masculin qui va de son demi-frère l’homme bête : le Minotaure qu’elle sacrifie par amour à Thésée le héros, jusqu’à Dionysos qui la choisit pour femme. Nietzsche donne un nouveau sens au labyrinthe ; il fait dire à Dionysos s’adressant à Ariane : « je suis ton Labyrinthe ! »

Une relecture du mythe.

Je souhaite m’appuyer sur le mythe d’Ariane pour donner matière à une méditation sur le rapport masculin/féminin aujourd’hui. Nous travaillerons autour de ces archétypes en proposant une traversée du Labyrinthe qui sera ponctuée de clairières donnant espace à une relation d’Ariane à chacune de ces figures.

- Un temps, elle dessinera sur le corps du danseur un chemin lumineux qui sera pour lui base d’une danse qui aura son origine au plus près de sa peau et qui s’expansera dans l’espace en suivant les circonvolutions du dessin.

- Une autre fois, elle sera l’ancrage du danseur en suspension, sa terre en lui donnant les appuis qu’il est incapable d’avoir par lui même.

- Nous la verrons ailleurs accompagner Thésée en pensée, reconstruisant l’espace autour de lui, élaborant les mouvements qu’il devra accomplir dans son combat. Elle est omniprésente sur scène, son amour la démultiplie, le labyrinthe se déploie devant Thésée, le cheminement fou se déroule sous ses pieds.

Des corps immergés dans un espace ouvert et complexe

La scénographie mélange le faisceau lumineux à la corde, elle trace des lignes, ouvre un labyrinthe qui se tisse de l’espace du plateau : du haut et du bas, des côtés, et des profondeurs… du visible et de l’invisible. Les danseurs explorent les méandres de l’espace, on ne sait plus quand l’appui vient du sol, du corps ou de l’ombre de l’autre, ou bien d’une corde.

Rencontre ludique entre cordes vocales et cordes verticales

La voix rentre en résonance avec les cordes produisant une vibration permettant l’exploration des différentes dimensions de l’espace de représentation. Ensemble, les limites sont repoussées créant des rapprochements, des croisements…

Coproduction Centre Chorégraphique National de Créteil (Val-de-Marne), Grand Théâtre de Lorient/ la Voilerie Danses d’Arzon, le théâtre d’Hennebont-Inzinzac (Bretagne), la ville de Bédarieux (Hérault), Espace 1789 de St-Ouen (Seine-St-Denis), Théâtre de Châtillon (Hauts-de-Seine), Théâtre de Cachan (Val-de-Marne).

Avec le soutien du Théâtre de Bligny (Essonne) dans le cadre du programme de résidences artistiques de la Direction Régionale des Affaires Culturelles – Ministère de la Culture.

Avec le soutien logistique du Théâtre La Merise de Trappes et l’Institut Marcel Rivière de la Verrière (Yvelines)
L’aide à la création et au fonctionnement du Conseil Général du Val-de-Marne et l’aide à la création et à la diffusion du Conseil Général de l’Essonne.

Partenaires les sociétés BEAL et PETZL