CYBILLE SOULIER · DANSEUSE

©Stéphane Bluzat

– Quelle est ton ancienneté dans la Cie?

« J’ai intégré la compagnie Retouramont en 2012. »

– Quel est ton parcours et comment as-tu découvert la danse verticale ?

« J’ai commencé par la danse classique, puis poursuivi un cursus en danse contemporaine au conservatoire, avant de suivre la formation Coline.
Rien ne me destinait à la danse verticale, si ce n’est la curiosité.

Je connaissais le travail de la compagnie, mais je n’avais encore jamais goûté à cette recherche du corps en suspension.

Après une audition à petite hauteur, je me suis retrouvée sur un projet à une quarantaine de mètres du sol. Les sensations de cette première expérience restent très présentes. »

– Qu’est-ce qui a fait que tu t’investis dans cette discipline? Et qu’est-ce qui te motive dans le travail au sein de la Cie?

« On retrouve les mêmes règles de jeu qu’au sol, l’écoute, l’attention au rythme qui est donnée par la corde , comme avec un partenaire.
Mais aussi d’autres contraintes, qui ouvrent de nouvelles perspectives.

Cela me semble essentiel aujourd’hui de danser dans les lieux de vie des gens, d’aller vers eux, pour permettre un regard ou un intérêt nouveau sur le spectacle vivant mais aussi sur leurs espaces quotidiens .

Entre Fabrice et les danseurs il y a une véritable fidélité , qui apporte une vraie confiance et joie à travailler ensemble, et en tant qu’interprète c’est très intéressant d’accompagner l’évolution de son travail. »

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